Spécial

RDC: Les pressions de la communauté internationale n'infléchiront pas de sitôt le régime Kabila (expert) Spécial

Écrit par  |  vendredi, 15 juillet 2016 05:04  |  Publié dans Spécial

En dépit d'un durcissement de ton international à l'endroit du régime du Président congolais Joseph Kabila, autorisé à rester au pouvoir au-delà de son mandat, Kinshasa ne serait pas déstabilisé de sitôt, estime, dans un entretien avec Anadolu, Patrick Bahala, professeur de relations internationales à l’Université de Kisangani, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Invoquant l'exemple du Burundi voisin, en crise politique et sécuritaire depuis plus d'un an et où les sanctions internationales n'ont été émises qu'à la "faveur" d'une situation chaotique, l'universitaire congolais estime que le régime Kabila reflète, "malgré tout, une certaine image de stabilité".

"Malgré les pressions ou intimidations des uns et des autres, notamment des journalistes ou des activistes de la société civile, l'on n'est pas dans la situation de répression caractérisée, où le régime est en affrontement direct avec la population", tempère Patrick Bahala en en concluant à "une marge de manoeuvre" dont bénéficie encore Kinshasa.

"Le Burundi voisin, infiniment plus petit, nettement moins riche et réellement déstabilisé, arrive encore à tenir, tant bien que mal, malgré toutes les sanctions dont il fait effectivement l'objet et la suspension des aides internationales dont son budget dépend à plus de 50%. Tout s'analyse en facteur temps, et c'est là qu'on peut mesurer d'ailleurs, la marge de manoeuvre dont dispose le régime de Kabila", analyse l'universitaire congolais.

Le Quai d'Orsay s'était dit, jeudi, "préoccupé" par la dégradation du climat politique dans le pays, et ce au lendemain d'une décision de la Cour constitutionnelle autorisant Kabila à rester au pouvoir, si la présidentielle est reportée. Cette décision est intervenue alors que l'un des principaux opposants du régime, Moïse Katumbi, comparaissait devant la justice pour une affaire de "recrutement de mercenaires étrangers".

Washington et Londres ont également brandi, vendredi, la menace de sanctions. Pour la Grande-Bretagne, il s'agissait davantage de sanctionner "l'intimidation de l'opposition", alors que pour les Etats-Unies, on s'inquiétait du non respect des délais constitutionnels électoraux que semble implicitement admettre la Cour constitutionnelle.

Toujours vendredi, un rapport de l'ONU avait révélé que la Corée du Nord fournissait à la RDC des pistolets "made in Pyongyang", en violation des sanctions internationales visant ce pays de l'Extrême-Orient. Des accusations rejetées en bloc par le porte-parole du gouvernement congolais, joint au téléphone par Anadolu

"Il n'existe aucune coopération militaire entre la RDC et la Corée du Nord. Ces armes n'existent pas en RDC et aucun militaire congolais n'a été formé par les Nord-Coréens. Toute sanction découlant de ce rapport serait absurde et injuste", a asséné Lambert Mende.

Toutefois, "l'ONU sait que, si jamais elle devait adopter des sanctions, il faudrait qu'elle prenne encore en considération d'autres facteurs", objecte le Professeur de relations internationales de l'université de Kisangani.

"D'abord un contexte régional embrasé. Les sanctions peuvent avoir un effet contre-productif, au-delà d'un certain dosage. Elles pourraient faire basculer un régime qui n'a plus rien à perdre dans la violence. Or, avec ce qui se passe au Burundi personne, y compris la communauté internationale, n'a intérêt à ce que deux pays voisins, le Burundi et la RDC, basculent dans le chaos", poursuit Patrick Bahala.

Selon lui, les pressions ne devraient dépasser le simple stade de l'intimidation, au-delà de quoi, "tout le monde se retrouverait perdant".

"A commencer par les Nations Unies, qui collabore avec Kinshasa dans l'Est du pays, à travers sa mission MONUSCO. D'éventuelles sanctions pourront perturber l'agenda de la MONUSCO, pour laquelle la lutte contre les rebelles ougandais et rwandais dans l'Est demeure une priorité", selon Bahala.

L'Est de la RDC est un vaste territoire dans lequel écument des dizaines de groupes armés, aux revendications diverses et évolutives. Selon nombre d'observateurs, la part inavouée de ces revendications est liée aux minerais rares dont regorge cette terre très riche. "L’économie de la RDC dépend du sous-sol exploité par des entreprises étrangères", celles-ci peuvent, aussi, avoir leur mot à dire, en tant que lobbies, pour décourager leurs Gouvernements de prendre des décisions néfastes pour leur commerce, insinue l'expert congolais.

Il recommande néanmoins l'appui de l'Union africaine (UA), qui saurait apporter des résultats "en ménageant les susceptibilités" du régime Kabila.

Le noeud gordien étant l'organisation à temps de la présidentielle dans les délais (novembre 2016), il faudrait, selon ce professeur de relations internationales, que l'UA convainque Kinshasa de demander l'appui international pour la tenue de ces élections.

"Kinshasa n’a pas demandé d'aides financières à la communauté internationale. C'est une situation paradoxale puisqu'en même temps, elle invoque des obstacles financiers empêchant la tenue à temps de la présidentielle. Des pays voisins ont déjà apporté une aide au processus électoral, ce qui veut dire que le refus opposé par Kinshasa n'est pas un refus de principe", conclut-il.

 

AA/ Kinshasa/ Pascal Mulegwa

Urgent: Le Conseil des ministres de l’union africaine favorable à un retrait collectif de la CPI Spécial

Écrit par  |  jeudi, 14 juillet 2016 16:28  |  Publié dans Spécial

Le Conseil des ministres de l’Union Africaine (UA) pourrait prendre une décision en faveur d’un retrait collectif de la Cour pénale internationale (CPI) a révélé, jeudi à Anadolu, la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo.

Jusqu'où ira Kabila? Quand Kinshasa cédera? Spécial

Écrit par  |  jeudi, 14 juillet 2016 02:52  |  Publié dans Spécial

Alors que la situation politique tendait vers un blocage, avec l'absence du moindre signe quant à la tenue prochaine d'élections en République Démocratique du Congo (RDC), dont la présidentielle prévue en novembre, le Président Joseph Kabila a annoncé le coup d'envoi à l'enrôlement des électeurs en juillet prochain.

Les pressions de la communauté internationale n'infléchiront pas de sitôt le régime Kabila (expert) Spécial

Écrit par  |  jeudi, 14 juillet 2016 02:46  |  Publié dans Spécial

En dépit d'un durcissement de ton international à l'endroit du régime du Président congolais Joseph Kabila, autorisé à rester au pouvoir au-delà de son mandat, Kinshasa ne serait pas déstabilisé de sitôt, estime, dans un entretien avec Anadolu, Patrick Bahala, professeur de relations internationales à l’Université de Kisangani, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Présidentielle en RDC : Katumbi-Tshisekedi, l’alliance qui fera trembler le ring électoral (Analyse) Spécial

Écrit par  |  jeudi, 14 juillet 2016 02:17  |  Publié dans Spécial

En République Démocratique du Congo, deuxième pays africain le plus vaste, après l’Algérie, avec une superficie de 2,3 millions de km2, le ring électoral semble être jusque-là prisé par divers poids lourds. Seule la nature des alliances déterminera, pour autant, l’identité du vainqueur.

Pour Alfred Mbayo, politologue et enseignant à l’Université de Kinshasa interrogé par Anadolu, dans ce pays de 85 millions d'habitants, l’opposition n’a qu’à appliquer une équation "seule et unique", si elle veut remporter la bataille électorale prévue en novembre prochain : « Moïse Katumbi+ Etienne Tshisekedi+ Vital Kamerhe > Joseph Kabila (le président en exercice, ndlr)».

Les trois poids lourds de l’opposition cumulent, explique-t-il, réussite économique et gestion avec brio de la province du Katanga pour le premier, grande popularité et crédibilité pour le deuxième, également fort de ses 40 ans de militantisme au sein de l’opposition et parcours politique riche et diversifié pour le troisième.

« Je pense qu’un appui d’Etienne Tshisekedi et, dans un moindre degré, de Vital Kamerhe pour Katumbi ferait pencher la balance du côté de l’opposition face à J.Kabila confronté à une grande résistance de la part d’une bonne partie de la population et de la société civile, mais aussi délaissé par certains parmi les partenaires occidentaux de la RDC », analyse l’universitaire.

Toujours est-il qu’une telle alliance, bien que fructueuse comme le soutient le politologue, ne relève pas du fait accompli, jusqu’à l’écriture de ces lignes. C’est que l’on évite encore, autant que faire se peut, d’aborder le sujet dans les rangs des trois partis concernés. La brume voilant la scène politique du côté de l'opposition, finira par être dissipée de l’avis de Mbayo, vu « l’ampleur des défis et enjeux posés ».

Parmi les trois opposants, tous présidentiables d'ailleurs, l’universitaire identifie Moïse Katumbi comme le candidat le plus capable de rivaliser avec Kabila, compte tenu du soutien dont il pourrait bénéficier auprès des grands alliés de la RDC, notamment les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne. « Fort de sa brillante gestion de la province du Katanga, région la plus riche du pays, quand il était son gouverneur, Katumbi saura les aligner derrière lui », expose l’universitaire.

Sur le terrain, la réalité est, néanmoins, tout autre. Et le paysage politique prête à confusion. Moise Katumbi, a annoncé la semaine dernière sa candidature à la présidentielle constitutionnellement prévue en Novembre 2016, mais qui pourrait être reportée, faute de moyens logistiques et financiers dans un pays quatre fois plus grand que la France et deux fois plus que le Québec (Canada).

D'autant plus que la candidature de l’ex-gouverneur et président du club footballistique le plus populaire en RDC, Mazembe, suscite jusque-là un une polémique au sein de l’opposition. L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti de l’opposition, revendique, elle, la candidature d’Etienne Tshisekedi.

« Il est notre potentiel leader avec des atouts majeurs pour succéder à Joseph Kabila. Il pourra se présenter à la présidentielle en novembre. M Katumbi est libre de se présenter, nous ne pouvions pas nous y opposer », déclare-t-il à Anadolu, le secrétaire national en charge de la communication, Augustin Kabuya. Deuxième à la présidentielle de 2011, Etienne Tshisekedi revendique toujours la victoire à la présidentielle de 2011.

N’excluant, toutefois, pas définitivement la possibilité d’un candidat commun et unique de l’opposition, Kabuya affirme, en outre, que la lutte essentielle pour l’opposition est de « militer pour la tenue des élections en novembre sans lesquelles aucun candidat ne peut se présenter ».

Novembre 2015, Moise Katumbi et Vital Kamerhe aussi présidentiable (ancien allié de Kabila et troisième à la présidentielle de 2011) avaient pourtant amorcés des pourparlers avec tous les opposants qui se trouvent dans le pays et à l’étranger, mais aucune issue n’a été jusqu’à présent annoncée.

Du côté du G7, regroupement des sept partis frondeurs expulsés de la majorité au pouvoir, on plaide, en revanche, pour une candidature unique. « Il ne faut pas laisser le champs vide à Kabila. La position de Moïse Katumbi est claire, tout en exigeant le respect du délai constitutionnel, il faut tout de même mobiliser les électeurs, avec un leader. La candidature commune est une bataille idéale pour toute l’opposition, nous y travaillons », rétorque à Anadolu Olivier Kamitatu, vice- président du G7.

Reste à signaler que la date de la prochaine élection présidentielle congolaise n’est toujours pas connue. Alors que le pouvoir joue aux prolongations en vue de permettre à J.Kabila, de se maintenir à la tête de l’Etat au-delà de son deuxième quinquennat qui arrive à terme en novembre 2016, l’opposition exige le respect du délai constitutionnel. En vertu de la Constitution congolaise, le chef de l'Etat actuel ne peut pas briguer un troisième mandat.

D’après certains observateurs, l’actualité congolaise donne à lire que le pays est fort semblable à un véhicule qui fonce tout droit vers le précipice. Ces mêmes observateurs craignent un scénario à la 1998, date du déclenchement de la plus grande guerre entre États dans l'histoire de l'Afrique contemporaine.

Laquelle guerre s'est soldée par 6 millions de morts, 4 millions de déplacés et des centaines de milliers de personnes appauvries. Ont été impliqués dans ce conflit une trentaine de groupes armés, et neuf pays africains. selon un rapport de l'International Rescue Committee (Organisation internationale spécialisée dans l’aide humanitaire).

A la question de savoir s’il y aura un scénario à la burkinabé en RDC, en cas de non revirement de Kabila sur son apparente volonté de rester au pouvoir, Colette Braeckman, spécialiste de l’Afrique centrale et des Grands Lacs, a rétorqué que la société civile congolaise, moteur de la révolution burkinabé, n’est pas assez forte et qu’elle est « achetable ». Elle a également fait observer que les jeunes, également force de frappe des soulèvements populaires, restent la grande inconnue dans ce pays.

Braeckman craint, du reste, une répression qui sera dans doute dure, au point de produire « soit un basculement, soit une reprise en main ».

Se référant à l'affaire "des mercenaires américains qu'auraient recrutés M.Katumbi pour assurer sa sécurité" et au sujet de laquelle il sera entendu par la justice,la spécialiste de l'Afrique Centrale, met en garde contre toute pratique répressive, signifiant que la RDC risque de «perdre tous les acquis de ces dernières années », dès lors que l'on verse dans la violence.



 

Brève Spécial

Écrit par  |  mardi, 16 juin 2015 12:32  |  Publié dans Spécial

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Les personnes qui exercent le petit commerce entre la RD Congo et le Rwanda en passant par la frontière

Ruzizi et autres personnes qui s‟approvisionnent dans ce pays exigent de la Direction Générale de la Migration des explications claires sur le mobile des copies des cartes d‟électeurs qui leurs sont exigées avant toute traversée vers le Rwanda. C‟est déjà depuis quelques mois que la DGM exige la copie de la carte d‟électeur pour traverser la frontière du Rwanda.

 

Brève Spécial

Écrit par  |  mardi, 16 juin 2015 12:15  |  Publié dans Spécial

Une dizaine de militaires congolais dont le commandant second des opérations Sukola1 arrêtés dans le territoire de Beni au Nord-Kivu ; ils sont reprochés de troubler la sécurité dans la région.

En prévision du processus électoral ; tous étaient à l’école. Spécial

Écrit par  |  vendredi, 29 mai 2015 15:27  |  Publié dans Spécial

Quelques jours avant la clôture de dépôt de candidatures aux élections provinciales;  toutes les sensibilités intervenant  dans le processus électoral   ont été cinq jours durant à l’école sur les relations civilo-militaires pour la sécurisation des échéances électorales qui prêtent à  l’ombre. 

Organisées  du 16 au 21 Mai à l’hôtel ihusi dans la ville de Goma sous les auspices de la commission électorale nationale et indépendante (ceni) avec l’appui des ambassades des Etats-Unis d’Amérique (usa) ; ces accises lancées par le ministre provincial de l’intérieur Valérien Balituirande  ont  réunis  les officiers des forces armées de la RD Congo (Fardc), ceux de la police nationale congolaise( Pnc)  venus de tout les territoires du Nord-Kivu, les délégués de l’opposition politique, de la majorité présidentielle et ceux de la société  civile.


Une prompt  occasion pour tout ces acteurs d’acquérir des connaissances sur leurs rôle a jouer  dans le processus électoral et  mettre à   nue différents défis  qui peuvent roter  autour de  la crédibilité  des élections  dans la province du Nord-Kivu sur base du calendrier global adopté en RD Congo.  


Ces intervenants  ayant consommés les exposés du colonel Jessyet du professeur Germaine ont été appelés  par  la Ceni  à interagir dans  les  11 scrutins  attendus  en province comme sur l’ensemble du pays jusqu’en 2016  Raphael Akilimali son secrétaire provincial  a laisser attendre que la  sécurisation   du processus électoral ne  s’axera non seulement aux électeurs mais aussi aux agents électoraux et la logistique y affectés.


Parti prenante au processus électoral ; le général Vital Awashango président du centre de sécurité des opérations électorales s’est dit convaincu que la tenue de ces accises est un pat  vers des élections apaisées. Entre toutes les parties prenantes.

Ces accises   ont tiré  révérence sous plusieurs recommandations parmi  lesquelles a été recommandé au gouvernement provincial que central de déployer des forces  de police dans plusieurs entités à l’intérieur de la province où n’y ont jamais été aperçus en permanence mais aussi d’en finir avec les forces négatives dans les territoires de Masisi, rutshuru, Walikale, Lubero et Beni où ne cessent de semer terreur et violence les rebelles ougandais de l’Adf

Elles  ont été sanctionnées par l’octroie des brevets de participation aux participants  qui à leur tour ont été appelés à  vulgariser les acquits de ces assises.

                                                                            

Mulegwa

Brèves-news du Mardi 28 Avril: Spécial

Écrit par  |  mardi, 28 avril 2015 14:58  |  Publié dans Spécial

-Épreuves hors session Examens d'Etat édition 2015, le coup d'envoi a été vdonné ce 28 avril avec la dissertation. Près de 600.000 candidats sont attendus à ces épreuves sur toute l'etendue de la RD Congo.

-La coalition Mai-Mai Yakutumba-FDLR, signalée sur l'axe Lulimba-Kilembwe (Sud-Kivu), est à l'origine de l'insécurité dans la province du Sud-Kivu.

-L'ONG human right Watch exige la libération de tous les activistes prodémocratie arrêtés le 15 mars dernier à Kinshasa et une enquête sérieuse sur la fosse ou tombe commune de Maluku.

-Désaccord opposition-Ceni, les deux parties se sont rencontrées hier au siège de la commission électorale (photo) mais le dossier enrôlement des nouveaux majeurs et la santé de l'abbé Malu-Malu inquiètent.

Congo24

Violences sexuelles en baisse dans les zones de conflits en RD Congo. Spécial

Écrit par  |  lundi, 13 avril 2015 11:08  |  Publié dans Spécial

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"Ensemble vers un nouveau pays dont le nom est la R D Congo. Une seule vision!"          

-Inconnu

Deuxième Edition du forum économique de la province du Nord-Kivu; Kinshasa se réengage à améliorer le climat des affaires dans la région.

Deuxième Edition du forum économique de la province du Nord-Kivu; Kinshasa se réengage à améliorer le climat des affaires dans la région.

  Au terme de ce forum économique à sa deuxième Edition  sous les auspices du présidium de la république et de la fédération des entreprises du Congo « FEC » qui s’est tenu du 3 au 6 juin dans la ville de Goma ; le  gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku a laisser entendre  que ...

Le chemin de l’émergence à la portée de la RDC, assure le Premier ministre

Le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, a assuré mercredi à Kinshasa que le chemin de l’émergence est à la portée de la République démocratique du Congo. M. Matata, qui s’exprimait au cours d’une émission télévisée animée au ‘’Fleuve Congo Hôtel’’, sur la chaine de télévision ‘’Télé 50’’, a souligné qu’il y a eu, depuis 2001, des avancées significatives en RDC, où, selon lui, les conditions de vie du Congolais se sont améliorées, même si beaucoup reste à faire.   Le Chef du gouvernement a affirmé qu’il met en place une politique qui vise la poursuite de l’amélioration de ces conditions de vie et que la RDC a une croissance inclusive qu’il faut consolider pour le social des Congolais. Il a insisté, au plan économique, sur une croissance de 9,5 % en 2014, un taux d’inflation inférieur à 1 %, soit le plus bas depuis 1960, et un taux de dépréciation monétaire de zéro pour cent en 2014.   Le PIB par capital est de près de six cents dollars USA par personne, alors qu’il était de quarante dollars en 2001, le taux de chômage a baissé de 60 à 40 % et l’indice de développent s’améliore, a-t-il ajouté.   Cela est une preuve que le pays fait énormément de progrès, a-t-il dit, indiquant que le progrès l’est aussi au niveau sécuritaire grâce à un programme ambitieux qui vise le rétablissement et la consolidation de la paix dans le pays.   Pas de développement sans sécurité   Le Premier ministre a renchéri que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont devenues une armée professionnelle et sont montées en puissance.   C’est une raison pour laquelle les éléments de l’ex-mouvement du 23 mars (M23) ont été vaincus par cette armée, avec l’appui de la Brigade spéciale d’intervention de la mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).   Les FARDC, qui ont fait de l’éthique une de leurs spécialités sont en même temps en train d’éradiquer des éléments des mouvements rebelles ougandais ‘’ADF/MALU’’ et ‘’LRA’’ a-t-il ajouté.   Des progrès sectoriels   Quelques membres du gouvernement qui ont fait partie de la suite du Premier ministre à cette émission ont donné, de leur part, un éclairage sur la contribution de leurs secteurs d’activité aux réalisations inscrites à l’actif du gouvernement Matata.   Le ministre des Travaux publics et de la Reconstruction, Frédolin Kasweshi, a affirmé que beaucoup d’efforts ont été fournis dans son secteur sous l’impulsion du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de booster le développement du pays par l’amélioration des infrastructures de base.   Son collègue du ministère de l’Economie, Modestie Bahati Luèkwebo, représentant celui des Transports et Voies de Communication, Kalumba Mwana Ngongo, a indiqué que le gouvernement est en train de répondre aux préoccupations de transport pour une desserte de qualité.   Il s’agit notamment de disséminer sur toute l’étendue du territoire national la société de transport du Congo ‘’TRANSCO’’ et la structure ‘’Association des propriétaires des véhicules affectés au transport en commun ‘’ (Esprit de vie).   Le ministre du Plan, Olivier Kamitatu, de la Santé, Félix Kabange Numbi, de la Fonction publique, Jean-Claude Kibala et de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Initiation à la nouvelle citoyenneté se sont aussi exprimés.   Contribution de partenaires du gouvernement   Divers partenaires du gouvernement, qui ont aussi pris part à l’émission, ont parlé de leur coopération dans plusieurs secteurs.   C’est notamment le cas du responsable de l’entreprise ‘’AFRICAN’’, qui gère le Parc agro-industriel de Bukango Lonzo, dans la province du Bandundu, depuis le mois d’avril 2014. Il a promis que ‘’nous aurons, d’ici l’année prochaine, une centaine d’hectares de légumes’’, en dehors du maïs dont la récolte a déjà commencé.   Le patron de la MONUSCO a, de son côté, félicité le Premier ministre dans ses efforts de promotion de l’économie dans le pays. Il a reconnu, à propos de l’état de rapport entre la MONUSCO            et le gouvernement, qu’il y a encore beaucoup de défis. « Il faut renouveler le partenariat avec le gouvernement », a-t-il dit.   Le représentant-résident du Fonds monétaire international (FMI) en RDC s’est dit, pour sa part, impressionné par les performances de la RDC, indiquant que dans le monde, la tendance est à la baisse de la croissance et à la hausse du taux d’inflation mais qu’il a constaté le contraire en RDC .C’est une bonne chose.   Pour le représentant du FMI, la RDC est un pays stratégique et est, donc, une clé pour le développement de la région et a, de ce fait, une grande responsabilité. Le FMI a pris une part active à la croissance économique en RDC,à travers son programme d’assistance technique, a-t-il relevé.   M. Michel Dumond de l’Union européenne (UE) a affirmé, en ce qui le concerne que son institution appuie tous les efforts du gouvernement et que le socle de son programme est la gouvernance C’est la raison pour laquelle, a-t-il fait savoir, que l’UE a un programme qui a trait aux infrastructures, à la santé, à la réforme de l’armée, de la police et de la justice. La Banque mondiale travaille avec le gouvernement sur plusieurs secteurs, en appuyant des priorités du gouvernement, et c’est sur la base des discussions techniques que son institution assiste les Congolais, a dit ,à son tour, son directeur des opérations en RDC où l’engagement de cette banque est de 3,5 milliards de dollars américains – 1,5 milliard sera mobilisé l’année prochaine pour financer les projets monétaires. La Banque africaine de développement (BAD), le PNUD, l’UNICEF, l’UNESCO et l’UNFPA, se sont aussi prononcés.   De l'ACP sur Congo24

Une conférence à Goma sur le gaz méthane du lac-Kivu.

Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE   Trois jours durant soit du 9 au  11 Février 2015, il s’est tenu  à Goma au Nord Kivu une  conférence sur l’exploitation du gaz méthane du lac Kivu.

L’ETAT DOIT 70 MILLIONS DE DOLLARS À LA REGIDESO

L’accès à l’eau potable dans une ville aussi gigantesque que Kinshasa est un défi énorme. Et ce n’est pas la faute à la Regideso qui gère l’eau dans le pays. Au nombre de difficultés qui empêchent cette régie de distribution d’eau d’améliorer sa desserte à Kinshasa, outre la croissance démographique de la capitale congolaise, la pénurie, les coupures et autres installations vétustes, s’ajoute l’insolvabilité de l’Etat qui lui doit 70 millions de dollars.

Dette: l'Argentine reconnue coupable d'avoir enfreint un jugement aux Etats-Unis

Un tribunal new-yorkais a estimé lundi que l'Argentine avait usé de voies "illégales" pour contourner un précédent jugement l'enjoignant de rembourser en priorité les fonds "vautours" pour pouvoir continuer à payer ses autres créanciers.

Les Nations Unies soutiennent l’intangibilité des frontières de la RD Congo.

Les Nations Unies soutiennent l’intangibilité des frontières de la RD Congo.

C’est ce qu’a dit ce vendredi 24 avril 2015 M. Herve Ladsou Secrétaire General Adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix après une réunion qu’il a eu avec les membres du comité provincial de sécurité du Nord Kivu présidé par l’honorable Julien Paluku Kahongya ...

Horizon 2016 : Vers un mariage Udps-Mlc à partir de Bruxelles

A l’UDPS, on dit qu’il n’est jamais trop tard pour bien agir. Les années passent et ne se ressemblent pas. Si les années antérieures, l’UDPS de Tshisekedi, fille ainée de l’Opposition RD-Congolaise ne pouvait faire route ensemble avec le Mlc de Bemba, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Des échos en provenance de Bruxelles font état des tractations en coulisses qui vont bon train entre  le Président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social et le Président national du Mouvement de Libération du Congo.

Loi électorale : Kengo invite les Sénateurs à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation

‘’Parmi les matières inscrites à l’ordre du jour la présente session extraordinaire,  il y a la loi électorale et les différentes lois sur la décentralisation.  Une proposition de loi portant modification de la loi électorale en vigueur a été déposée à l’Assemblée nationale par le Député Delly SESSANGA. Elle a, par la suite, été retirée ou suspendue par son auteur à la suite d’un désaccord avec le Bureau.

RDC: plus de 150 rebelles hutu rwandais se rendent avant la fin d'un ultimatum

Cent cinquante-cinq rebelles hutu rwandais se sont rendus aux autorités dimanche dans l'est de la République démocratique du Congo, à quelques jours de l'expiration d'un ultimatum de la communauté internationale, a-t-on appris auprès de sources officielle et locale.

UDPS EN CRISE : UNE QUESTION DE RÉSISTANCE AU CHANGEMENT

La stratégie d’alliance politique amorcée par le secrétaire général aux relations extérieures, Félix Tshisekedi, et le secrétaire national, Bruno Mavungu et la guerre de succession sont souvent évoquées comme les deux principales causes de la crise qui minent l’UDPS de l’intérieur.  Au fond, il y a une résistance au changement de stratégie et de culture politique mal amorcé et voué à l’échec en raison de l’absence d’Étienne Tshisekedi, l’incarnation du pouvoir et de ses lieutenants, gardiens du temple et du trésor politique : l’UDPS, l’histoire de son combat, sa culture et ses valeurs.

Nombre de vols d'avions dans le monde

Nombre de vols d'avions dans le monde

On comptabilise 80 000 vols par jour, soit près de 30 million de vols par an. L'aviation civile représente 2,5% des émissions de C02 mondiales en 2010. En 2000, le transport aérien a émis 664 million de tonnes de CO2, soit 11,5% des émissions du secteur des transports. ...

Annoncé pour le 6 avril prochain : Film ‘’Simon Kimbangu’’, Masumu Debrindet lance un cri de cœur aux autorités !

Le  mardi 6 avril 2015, voilà le jour fixé où les cinéphiles congolais pourront visionner le long métrage  ‘’ Simon Kimbangu’’ réalisé et produit par l’artiste comédien Masumu Debrindet. Cet artiste aux  talents  pointus  l’a annoncé,  le vendredi 13 mars dernier,  à l’Hôtel  Inter Matonge, en marge  d’une conférence de presse.

La Reine de l’Afrique détrône Barbie

La poupée Barbie californienne blonde aux yeux bleus fabriquée et distribuée par le géant du jouet Mattel a dominé le marché pendant des décennies.

Athlétisme: "l'humiliation" d'une sprinteuse jugée pas assez femme

 Trop masculine pour courir avec les femmes ? La jeune sprinteuse indienne Dutee Chand, interdite de compétition pour un taux de testostérone trop élevé, a entamé un combat contre cette réglementation sportive qu'elle juge "cruelle".

Londres: boire un verre ou dîner dans d'anciennes toilettes publiques, c'est tendance

      Pas d'espace perdu, telle pourrait être la devise de Londres qui exploite le moindre centimètre carré, y compris les endroits les plus insolites comme ces anciennes toilettes publiques qui voient fleurir entre leurs murs bars, cafés et boutiques.

Saido Berahino, la nouvelle sensation qui enflamme l’Angleterre

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