Pascal Mulegwa

Journaliste économique et politique

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En République Démocratique du Congo, deuxième pays africain le plus vaste, après l’Algérie, avec une superficie de 2,3 millions de km2, le ring électoral semble être jusque-là prisé par divers poids lourds. Seule la nature des alliances déterminera, pour autant, l’identité du vainqueur.

Pour Alfred Mbayo, politologue et enseignant à l’Université de Kinshasa interrogé par Anadolu, dans ce pays de 85 millions d'habitants, l’opposition n’a qu’à appliquer une équation "seule et unique", si elle veut remporter la bataille électorale prévue en novembre prochain : « Moïse Katumbi+ Etienne Tshisekedi+ Vital Kamerhe > Joseph Kabila (le président en exercice, ndlr)».

Les trois poids lourds de l’opposition cumulent, explique-t-il, réussite économique et gestion avec brio de la province du Katanga pour le premier, grande popularité et crédibilité pour le deuxième, également fort de ses 40 ans de militantisme au sein de l’opposition et parcours politique riche et diversifié pour le troisième.

« Je pense qu’un appui d’Etienne Tshisekedi et, dans un moindre degré, de Vital Kamerhe pour Katumbi ferait pencher la balance du côté de l’opposition face à J.Kabila confronté à une grande résistance de la part d’une bonne partie de la population et de la société civile, mais aussi délaissé par certains parmi les partenaires occidentaux de la RDC », analyse l’universitaire.

Toujours est-il qu’une telle alliance, bien que fructueuse comme le soutient le politologue, ne relève pas du fait accompli, jusqu’à l’écriture de ces lignes. C’est que l’on évite encore, autant que faire se peut, d’aborder le sujet dans les rangs des trois partis concernés. La brume voilant la scène politique du côté de l'opposition, finira par être dissipée de l’avis de Mbayo, vu « l’ampleur des défis et enjeux posés ».

Parmi les trois opposants, tous présidentiables d'ailleurs, l’universitaire identifie Moïse Katumbi comme le candidat le plus capable de rivaliser avec Kabila, compte tenu du soutien dont il pourrait bénéficier auprès des grands alliés de la RDC, notamment les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne. « Fort de sa brillante gestion de la province du Katanga, région la plus riche du pays, quand il était son gouverneur, Katumbi saura les aligner derrière lui », expose l’universitaire.

Sur le terrain, la réalité est, néanmoins, tout autre. Et le paysage politique prête à confusion. Moise Katumbi, a annoncé la semaine dernière sa candidature à la présidentielle constitutionnellement prévue en Novembre 2016, mais qui pourrait être reportée, faute de moyens logistiques et financiers dans un pays quatre fois plus grand que la France et deux fois plus que le Québec (Canada).

D'autant plus que la candidature de l’ex-gouverneur et président du club footballistique le plus populaire en RDC, Mazembe, suscite jusque-là un une polémique au sein de l’opposition. L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti de l’opposition, revendique, elle, la candidature d’Etienne Tshisekedi.

« Il est notre potentiel leader avec des atouts majeurs pour succéder à Joseph Kabila. Il pourra se présenter à la présidentielle en novembre. M Katumbi est libre de se présenter, nous ne pouvions pas nous y opposer », déclare-t-il à Anadolu, le secrétaire national en charge de la communication, Augustin Kabuya. Deuxième à la présidentielle de 2011, Etienne Tshisekedi revendique toujours la victoire à la présidentielle de 2011.

N’excluant, toutefois, pas définitivement la possibilité d’un candidat commun et unique de l’opposition, Kabuya affirme, en outre, que la lutte essentielle pour l’opposition est de « militer pour la tenue des élections en novembre sans lesquelles aucun candidat ne peut se présenter ».

Novembre 2015, Moise Katumbi et Vital Kamerhe aussi présidentiable (ancien allié de Kabila et troisième à la présidentielle de 2011) avaient pourtant amorcés des pourparlers avec tous les opposants qui se trouvent dans le pays et à l’étranger, mais aucune issue n’a été jusqu’à présent annoncée.

Du côté du G7, regroupement des sept partis frondeurs expulsés de la majorité au pouvoir, on plaide, en revanche, pour une candidature unique. « Il ne faut pas laisser le champs vide à Kabila. La position de Moïse Katumbi est claire, tout en exigeant le respect du délai constitutionnel, il faut tout de même mobiliser les électeurs, avec un leader. La candidature commune est une bataille idéale pour toute l’opposition, nous y travaillons », rétorque à Anadolu Olivier Kamitatu, vice- président du G7.

Reste à signaler que la date de la prochaine élection présidentielle congolaise n’est toujours pas connue. Alors que le pouvoir joue aux prolongations en vue de permettre à J.Kabila, de se maintenir à la tête de l’Etat au-delà de son deuxième quinquennat qui arrive à terme en novembre 2016, l’opposition exige le respect du délai constitutionnel. En vertu de la Constitution congolaise, le chef de l'Etat actuel ne peut pas briguer un troisième mandat.

D’après certains observateurs, l’actualité congolaise donne à lire que le pays est fort semblable à un véhicule qui fonce tout droit vers le précipice. Ces mêmes observateurs craignent un scénario à la 1998, date du déclenchement de la plus grande guerre entre États dans l'histoire de l'Afrique contemporaine.

Laquelle guerre s'est soldée par 6 millions de morts, 4 millions de déplacés et des centaines de milliers de personnes appauvries. Ont été impliqués dans ce conflit une trentaine de groupes armés, et neuf pays africains. selon un rapport de l'International Rescue Committee (Organisation internationale spécialisée dans l’aide humanitaire).

A la question de savoir s’il y aura un scénario à la burkinabé en RDC, en cas de non revirement de Kabila sur son apparente volonté de rester au pouvoir, Colette Braeckman, spécialiste de l’Afrique centrale et des Grands Lacs, a rétorqué que la société civile congolaise, moteur de la révolution burkinabé, n’est pas assez forte et qu’elle est « achetable ». Elle a également fait observer que les jeunes, également force de frappe des soulèvements populaires, restent la grande inconnue dans ce pays.

Braeckman craint, du reste, une répression qui sera dans doute dure, au point de produire « soit un basculement, soit une reprise en main ».

Se référant à l'affaire "des mercenaires américains qu'auraient recrutés M.Katumbi pour assurer sa sécurité" et au sujet de laquelle il sera entendu par la justice,la spécialiste de l'Afrique Centrale, met en garde contre toute pratique répressive, signifiant que la RDC risque de «perdre tous les acquis de ces dernières années », dès lors que l'on verse dans la violence.



 

Une nouvelle brigade spéciale des FARDC est déployée à Komanda et à Mambasa, deux agglomérations rurales situées respectivement à 75 et à environ 170 km au Sud de Bunia. Elle est dirigée par le général Muhindo Akili alias Mundos.

A l’annonce de cette nouvelle, la société civile a signé une correspondance qu’elle a adressée aux responsables militaires et civiles de la province Orientale. Dans ce document, les forces vives du territoire de Mambasa se sont opposé au déploiement de cette nouvelle unité dans leur territoire. Parmi les raisons invoquées figurent la mauvaise réputation qui couvre le commandant de cette unité, le général Muhindo Akili Mundos dont le remplacement à la tête de l’opération Sokola1 visant la traque des rebelles Adf en territoire de Beni a été salue par la population.

Lors d’un point de presse animé mercredi 01 juillet à Bunia, le général Jean-Pierre Bongwangela, commandant de la 32è Région militaire invite la société civile locale, réticente à ce déploiement, à collaborer avec les militaires de cette nouvelle brigade dont le rôle est de sécuriser la population et ses biens.

La brigade de défense principale, dont les unités sont cantonnées à Komanda et à Mambasa-centre, est sous le commandement du général de brigade Akili Muhindo, alias Mundos. En plus d’une impressionnante logistique militaire qui l’accompagne, la 31è brigade de défense principale aura à partager avec la population locale certaine de ses infrastructures à caractère social.

Le général Jean-Pierre Bongwangela, commandant de la 32 è Région militaire des FARDC, a expliqué que;

«Cette unité sera dotée d’un hôpital qui va être mis à la disposition de la population, avec beaucoup d’ambulances, beaucoup de moyens de secours. Bref, je voudrais demander à la population, précisément de Mambasa et de Komanda, de bien accueillir ces éléments qui viennent pour leur sécurisation.»

Ce sont les FARDC qui déploient leurs unités dans la zone, a-t-il assuré, précisant qu’il appartient aux autorités du pays dans leur plan stratégique de mouvoir les éléments des forces armées.

«Que la société civile collabore avec ces militaires, que l’intox soit évitée, qu’ils laissent la population se réjouir avec ses militaires qui viennent dans le milieu», a souhaité ce haut officier de l’armée.

Le général Bongwangela a aussi indiqué qu’un appel similaire, à une parfaite cohabitation avec des civils dans la région, était lancé à l’endroit des officiers qui commandent cette nouvelle unité des FARDC déployée en Ituri.

Congo24


 


 

mardi, 16 juin 2015 12:32

Brève

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Les personnes qui exercent le petit commerce entre la RD Congo et le Rwanda en passant par la frontière

Ruzizi et autres personnes qui s‟approvisionnent dans ce pays exigent de la Direction Générale de la Migration des explications claires sur le mobile des copies des cartes d‟électeurs qui leurs sont exigées avant toute traversée vers le Rwanda. C‟est déjà depuis quelques mois que la DGM exige la copie de la carte d‟électeur pour traverser la frontière du Rwanda.

 

mardi, 16 juin 2015 12:15

Brève

Une dizaine de militaires congolais dont le commandant second des opérations Sukola1 arrêtés dans le territoire de Beni au Nord-Kivu ; ils sont reprochés de troubler la sécurité dans la région.

 

Au terme de ce forum économique à sa deuxième Edition  sous les auspices du présidium de la république et de la fédération des entreprises du Congo « FEC » qui s’est tenu du 3 au 6 juin dans la ville de Goma ; le  gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku a laisser entendre  que sa juridiction  attend réaliser des grosses sommes tels 11 500 000 000 $ pour l’exécution de 16 projets de développement en faveur du Nord-Kivu dans les 10 années avenirs , soit de 2016 à 2026.  Julien Paluku a invité les investisseurs étrangers et nationaux  à investir dans le Nord-Kivu qui désormais préconise un partenariat cinquante-cinquante.

Quelques jours avant la clôture de dépôt de candidatures aux élections provinciales;  toutes les sensibilités intervenant  dans le processus électoral   ont été cinq jours durant à l’école sur les relations civilo-militaires pour la sécurisation des échéances électorales qui prêtent à  l’ombre. 

Organisées  du 16 au 21 Mai à l’hôtel ihusi dans la ville de Goma sous les auspices de la commission électorale nationale et indépendante (ceni) avec l’appui des ambassades des Etats-Unis d’Amérique (usa) ; ces accises lancées par le ministre provincial de l’intérieur Valérien Balituirande  ont  réunis  les officiers des forces armées de la RD Congo (Fardc), ceux de la police nationale congolaise( Pnc)  venus de tout les territoires du Nord-Kivu, les délégués de l’opposition politique, de la majorité présidentielle et ceux de la société  civile.


Une prompt  occasion pour tout ces acteurs d’acquérir des connaissances sur leurs rôle a jouer  dans le processus électoral et  mettre à   nue différents défis  qui peuvent roter  autour de  la crédibilité  des élections  dans la province du Nord-Kivu sur base du calendrier global adopté en RD Congo.  


Ces intervenants  ayant consommés les exposés du colonel Jessyet du professeur Germaine ont été appelés  par  la Ceni  à interagir dans  les  11 scrutins  attendus  en province comme sur l’ensemble du pays jusqu’en 2016  Raphael Akilimali son secrétaire provincial  a laisser attendre que la  sécurisation   du processus électoral ne  s’axera non seulement aux électeurs mais aussi aux agents électoraux et la logistique y affectés.


Parti prenante au processus électoral ; le général Vital Awashango président du centre de sécurité des opérations électorales s’est dit convaincu que la tenue de ces accises est un pat  vers des élections apaisées. Entre toutes les parties prenantes.

Ces accises   ont tiré  révérence sous plusieurs recommandations parmi  lesquelles a été recommandé au gouvernement provincial que central de déployer des forces  de police dans plusieurs entités à l’intérieur de la province où n’y ont jamais été aperçus en permanence mais aussi d’en finir avec les forces négatives dans les territoires de Masisi, rutshuru, Walikale, Lubero et Beni où ne cessent de semer terreur et violence les rebelles ougandais de l’Adf

Elles  ont été sanctionnées par l’octroie des brevets de participation aux participants  qui à leur tour ont été appelés à  vulgariser les acquits de ces assises.

                                                                            

Mulegwa

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Visiblement arrivé l’avant midi de la journée ; le président de l’union pour la nation congolaise accompagné d’une forte délégation de députés de son parti ; a été accueilli par une marée humaine à l’aéroport international de Goma par où est parti une forte caravane motorisée sur les principales artères de la ville volcanique pour prendre chute au Stade AfyaVital Kamerhe s’est offert un bain de foules recueilli de tous les coins de la ville volcanique et du territoire de Nyiragongo.


 

Dans un soleil accablant; le président de l’UNC qui s’est dit porteur d’un message de condoléance et de paix ;   s’est consterné pour la mémoire des populations civiles massacrées dans le territoire de Beni où ne cessent de semer terreur et violence les rebelles ougandais de l’Adf.  A ce sujet Kamerhe  a parlé de la démission de l’Etat congolais face à ses responsabilités régaliennes.

S’agissant des questions relatives aux enjeux politiques de l’heure notamment les élections provinciales et le dialogue social ; l’homme aux couleurs rouge et blanc a confirmé la participation de son parti aux élections provinciales et au complet cycle électoral de 2016.  A lui alors de réfuter toute participation de sa formation politique au dialogue politique qu’il a brièvement qualifié d’une récupération politique de la part du pouvoir (majorité présidentielle).

Avant de clore son adresse à la foule assidue ; l’ancien lieutenant du pouvoir en place a présenté  à l’électorat présent  les candidats alignés sur la liste de l’Unc en ville de Goma  et dans les territoires de Masisi, Nyiragongo et Rutshuru au  Nord-Kivu.

Vital Kamerhe  et sa délégation sont de suite entendu dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu où il s’agira cette fois-là ;  du lancement du tournage d’un film documentaire sur l’exploitation des minerais dans le Kivu : Un documentaire dans lequel  lui-même est réalisateur.

 

  Récit de:  Pascal Mulegwa

Les états généraux de la justice ont donné un aperçu des nombreuses faiblesses et obstacles du secteur de la justice en République Démocratique du Congo", a dit , Ida Sawyer à notre reda


ction

La première réaction de Human Right Watch, après ces assises sont au constat de l'acquis mais aussi aux espoirs que suscitent cette "prise de conscience".

"Les participants ont élaboré un grand nombre de recommandations qui, si elles sont bien appliquées, pourraient faire une différence concrète pour mettre fin au cycle de la violence et de l'impunité en RD Congo, y compris par la création de chambres spécialisées au sein du système judiciaire congolais pour juger les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité", se réjouit la chercheuse senior à HRW.

Pour l'ONG américaine, le principal défi à venir sera pour le gouvernement congolais de transformer l'engagement de haut niveau, pris durant les États généraux, en une véritable volonté politique d'aller de l'avant avec les recommandations, et à commencer la mise en œuvre de réformes concrètes. 

À l'initiative du député José Makila (Opposition), la motion de censure contre le vice premier ministre de l'intérieur et de la sécurité, Evariste Boshab, a été rejetée par les députés après que des députés de l'opposition soient sortis de l'hémicycle pour contester contre une motion incidentielle introduite par l'honorable Shadari, le président du groupe parlementaire PPRD.

Dans cette motion, Emmanuel Ramazani Shadari a rappelé l'environnement dans lequel la motion est intervenue, après des questions d'actualité et sur des faits qui relèvent de la responsabilité de la province de Kinshasa.

"Nous ne pouvons pas en débattre, seul le gouverneur face à l'assemblée provinciale peut en répondre, la motion de l'opposition a pris une mauvaise direction, le pouvoir central ne peut pas s'immiscer dans la gestion des provinces".

Pour le député Boris Mbuku (ARC, Majorité), "il est demandé aux députés de juger sur la base de l'arbitraire, les ministres agissent par décret, or il n'en est pas question ici".

"La motion incidentielle annonce le rejet de la motion de censure", l'honorable Muyombe (MLC, Opposition) s'en est dit très déçu.

 
"Il est honteux que le ministre de l'intérieur et de la sécurité ne réponde pas de ces enterrements".
 

Le député MLC a été soutenu dans ce sens par le député Dely Sessanga (ENVOL, Opposition) pour qui, à ce stade du débat, "on en perd presque son latin de voir la tournure que prennent les événements".

Pour le président du parti ENVOL, "il serait un précédent fâcheux de ne pas évoquer le sujet en plénière..., la MP n'a pas le droit de marcher sur les règles qui nous gouvernent...", Dely Sessanga a même prévenu que "l'Opposition s'assurera par rapport au bureau et à l'assemblée nationale si la motion n'était pas débattue".

Des propos tenus juste avant ceux de Jean-Lucien Busa (Opposition) pour qui "le débat actuel est celui de la mort d'hommes..., la Majorité a décidé qu'il n'y aura pas débat parce qu'elle a fait le choix de la désacralisation de la vie humaine".

Et de s'interroger, "pourquoi le vice premier ministre est invité à l'assemblée nationale si la question ne relève pas du gouvernement central", avant d'annoncer qu'il a été mandaté par l'opposition pour annoncer son retrait du présent débat "pour respecter les 421 congolais enterres".

A noter que ce n'est qu'une partie de l'opposition qui s'est retirée de la plénière, au cours du vote pour ou contre la motion incidentielle, le député Franck Diongo, par exemple, s'est abstenu, preuve de sa présence.

La Motion Makila visait le vice premier ministre Evariste Boshab dans le dossier enterrement collectif de 421 corps à Maluku après des propos tenus au cours des questions d'informations à l'assemblée nationale qui "laissaient présager qu'il n'avait pas dit toute la vérité dans cette affaire".


 


Il se tient depuis mercredi dernier un Forum reunissant les Representants de Societes Civiles de RDC, BURUNDI, OUGANDA, RWANDA, KENYA, TANZANIE, ZAMBIE,... bref des pays de l'Espace CIRGL.

L'objectif de ces assises qui se cloturent le soir de ce jeudi 30 avril 2015 c'est d'amener toute les Societes Civiles de la Region des Grands-Lacs a s'investir d'avantage dans l'accompagnement, le suivi et la mise en oeuvre de l'Accord-cadre d'Addis-Abeba signe par les Chefs d'Etats de la Region en date du 24 fevrier 2015.

La journee de ce mercredi a consiste a la presentation par les diverses delegation des initiatives entreprises dans leurs pays respectifs en rapport avec le suivi et la mise en oeuvre de l'accord-cadre. Pour la presentation de la RDC, en attache le document conducteur. S'en est suivi les travaux en carrefour, a travers lesquels les participants ont eu a definir les actions avenirs dans le cadre d'une synergie regionale de la Societe Civile pour accompagner le suivi, l'evaluation et la mise en oeuvre de l'Accord-cadre.

La journee de ce jeudi a consiste a l'addoption des reccomandations et resolutions ainsi que que des actions communes. Les travaux ont beneficie du soutien du Bureau l'Envoye Special du Secretaire General de l'ONU dans le Grands-Lacs.

Me Omar Kavota


Trouvez ici la note Conceptuelle pour cette Consultation Regionale:


Note conceptuelle:

Projet initié par l’OSESG-GL : Renforcement de l’implication des organisations des sociétés civiles des pays de la région dans la mise en oeuvre de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération:

Objectif
1. Dans le cadre de l’initiative régionale de la société civile, composée des organisations des sociétés civiles de la République démocratique du Congo (RDC), du Burundi, du Rwanda et de l'Ouganda, en vue de l’application, du suivi et de l’évaluation de la mise en oeuvre de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région (Accord-cadre) ; le Bureau de l'Envoyé spécial du Secrétaire général pour les Grands Lacs (BESSG-GL), en collaboration avec la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et de nombreux acteurs non gouvernementaux, va organiser une consultation régionale des délégués (es) des organisations des sociétés civiles de la RDC, du Burundi, du Rwanda et de l'Ouganda. En commençant avec ces quatre pays, la consultation vise à mettre en place, dans le contexte de l’Accord-cadre, des groupes à même d’influencer les gouvernements en faveur du respect des engagements pris, de l’élaboration d’un plan d'action commun susceptible de générer des dividendes de la paix, de renforcer le Forum de la société civile de la CIRGL ainsi que la confiance par-delà les frontières entre les pays concernés. Cette consultation régionale va impliquer les organisations de femmes, celles des jeunes et celles des sociétés civiles et promouvoir, à long terme, une vision commune pour la paix et la prospérité. Il est à espérer que pendant les 3 prochaines années, d’autres consultations auront lieu et incluront les organisations des sociétés civiles de la CIRGL et de tous les pays signataires de l’Accord-cadre.

2. Cette initiative part du principe selon lequel les organisations des sociétés civiles sont des acteurs du changement. Elle va s’employer à définir leur contribution éventuelle à la mise en oeuvre du mandat de l'Envoyé spécial et à la réalisation des objectifs de
l’Accord-cadre.

Contexte 3. L’Envoyé Spécial a fait sienne comme priorité, de s’assurer du ferme engagement des organisations de femmes, de jeunes et des sociétés civiles dans le processus de mise en oeuvre et de suivi de l’Accord. À cette fin, à l’instar de son prédécesseur Mary
Robinson, l’Envoyé spécial a constamment rencontré ces organisations lors de ses tournées dans la région, écouté leurs préoccupations afin de pouvoir les relayer auprès des responsables des gouvernements des pays signataires.

4. Avec l’appui financier et technique du Ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas, le BESSG-GL, la MONUSCO ainsi que différents partenaires internationaux ont, le 22 juillet 2014 à Goma, participé à une réunion de planification avec les organisations des sociétés
civiles et les points focaux des organisations de femmes («l’équipe pédagogique») de la RDC, du Burundi, du Rwanda et de l'Ouganda afin de préparer l’atelier sur le renforcement du rôle des organisations des sociétés civiles des pays de la région des Grands Lacs dans la mise en oeuvre de l’Accord-cadre. A cette occasion, la décision a été prise de commencer avec un noyau de pays clés signataires de l’Accord dans le but de renforcer la confiance entre lesdits pays. Cette décision résulte du constat selon lequel la réunion des organisations des sociétés civiles des 13 pays signataires semble difficile à mettre en oeuvre au stade actuel.

5. Aux mois d’août et de septembre 2014, lors de la première phase du projet, des consultations nationales ont eu lieu en RDC (Goma et Kinshasa), au Burundi, au Rwanda et en Ouganda afin d’encourager les organisations des sociétés civiles des pays concernés à s’approprier l’Accord de l’espoir. Ces consultations nationales ont été l’occasion de sessions de vulgarisation de l’Accord-cadre, avec à la clé des participants plus impliqués, qui ont identifié les problèmes communs aux organisations des sociétés civiles, qui constituent par la même des obstacles à l’avènement d’une paix durable dans la région. Sans surprise, il est apparu que nombre de thèmes ou sujets soulevés dans un pays se retrouvaient dans les autres. La consultation régionale va donc porter son attention sur les thèmes communs qui ont émergé de la plupart des consultations nationales et les connecter aux des actions prioritaires telles que mentionnées dans la feuille de route de l’ESSG. Les rapports relatifs aux consultations nationales sont disponibles.
Objectif de la consultation régionale d’avril 2015.

6. L’équipe pédagogique, avec l’appui du BESSG-GL , la CIRGL et d'autres partenaires, envisage l’organisation d’une conférence régionale des délégués(es) des organisations des sociétés civiles de la RDC, du Burundi, du Rwanda et de l’Ouganda. La conférence va
travailler sur la base des résultats des consultations nationales ainsi que des documents issus du Sommet de la jeunesse ainsi que obligations qui découlent de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU. Elle devrait par ailleurs permettre de rassembler des
délégués des organisations de sociétés civiles, notamment des femmes, des jeunes et des enfants, afin de discuter des thèmes communs et d’élaborer des stratégies ou des plans d'action inclusifs susceptibles d’aider à relever les principaux défis à la paix, la sécurité et la coopération dans la région des Grands Lacs. A l’occasion de cette consultation régionale de deux jours, les délégués des quatre pays vont s’employer à renforcer la confiance mutuelle ainsi que leurs relations avec leurs homologues des pays voisins, et se pencher sur la formulation d’une approche commune des organisations de la société civile des pays de la région en ce qui concerne la mise en oeuvre de l’Accord-cadre. L'objectif n’est pas de créer un nouveau mécanisme ou une nouvelle structure de coordination, mais de créer les conditions d’une étroite collaboration entre les organisations des sociétés civiles des pays de la région en vue de faire avancer la mise en oeuvre de l’Accord.

7. Les objectifs spécifiques de la consultation régionale sont les suivants :

Obtenir l’appui et l’engagement de la société civile vis-à-vis de l’Accord-cadre et du mandat de l’ESSG

Elaborer une stratégie permettant à la société civile d’apporter son appui à la feuille de route pour la mise en oeuvre de l’Accord et recommander des points d’action concrets

Appuyer la relance du forum de la société civile de la CIRGL Thèmes communs de la consultation régionale.

8. Les thèmes communs qui ont émergé des consultations nationales ont été connectés aux priorités identifiés par l’ESSG dans sa feuille de route pour les trois prochaines années. Ce qui suit devrait servir de base aux discussions en petits groupes prévus pendant la conférence régionale :

i. Mobilisation des forces vives de la région, des femmes, de la jeunesse et des organisations de la société civile afin d’en faire des soutiens à l’Accord-cadre et de promouvoir une vision commune pour la paix et la prospérité dans la région

Élaboration d’une stratégie de vulgarisation de l’Accord-cadre et de renforcement de la coopération entre les organisations des sociétés civiles.

Mise en place d’une approche régionale relative au suivi et à des rapports réguliers des organisations des sociétés civiles en ce qui concerne la mise en oeuvre de l’Accord-cadre.
ii. Droits de l'homme et questions humanitaires

Comment les organisations de la société civile peuvent-elle participer à la protection des militants des droits de l'homme ; Quel rôle peuvent-elles jouer à cet effet ?

Comment les organisations de la société civile peuvent-elles appuyer
les initiatives régionales destinées à combattre l’impunité, améliorer
la transparence et faire avancer la coopération judiciaire en vue du
renforcement de l’état de droit ?

Comment les organisations de la société civile peuvent-elles appuyer
les efforts déployés en vue de trouver des solutions durables aux
problèmes des réfugiés et des personnes déplacées de la région ?

Comment les organisations de la société civile peuvent-elles renforcer
la coopération entre les sociétés civiles de la région en vue de
s’attaquer à la question des violences sexuelles basées sur le genre.
?
iii. Appui aux efforts de neutralisation des groupes armés

Comment les organisations de la société civile peuvent-elles apporter
leur appui aux efforts de neutralisation des groupes armés
actuellement en cours ?

Comment la société civile peut-elle renforcer la coopération en ce qui
concerne les efforts faits pour résoudre le problème de l’exploitation
illégale des ressources naturelles ?

Quels avis/actions concrètes les organisations de la société civile
peuvent-elles mettre en avant en vue de la solution aux problèmes des
FDLR, M23 et ADF ; des défis rencontrés en matière de DDR et de trafic
des armes légères ?
iv. Développement socio-économique et intégration économique régionale

Quelles actions les organisations de la société civile peuvent-elles
entreprendre en vue de renforcer la participation sans réserve de la
jeunesse au développement socio-économique de la région ?

Quelles actions les organisations de la société civile peuvent-elles
entreprendre en vue de renforcer la participation sans réserve des
femmes au développement socio-économique de la région ?

Comment les organisations de la société civile peuvent-elles
s’impliquer sans réserve dans la Conférence de l’investissement du
secteur privé des Grands Lacs ?

Quelles actions les organisations de la société civile peuvent-elles
entreprendre en vue de favoriser/encourager/renforcer les activités
économiques transfrontalières tout en instaurant un climat de
confiance au-delà des frontières ?
v Gouvernance, élection et démocratie

Quelles actions les organisations de la société civile peuvent-elles
entreprendre en vue de promouvoir des élections justes, transparentes
et pacifiques dans la région ?

Quelles actions les organisations de la société civile peuvent-elles
entreprendre en vue de promouvoir la participation sans réserve des
organisations de jeune à la promotion d’une bonne la jeunesse, aux
élections et à la démocratie ?

Quelles actions les organisations de la société civile peuvent-elles
entreprendre en vue de promouvoir la participation sans réserve des
femmes aux processus de prise de décision dans la région
vi Relance du forum de la société civile de la CIRGL
(À élaborer avec le Président du forum de la société civile de la CIRGL)
Méthodologie de la consultation régionale.

9. En général, après une session plénière pendant laquelle les
représentants des quatre pays feront des exposés, la consultation
régionale sera divisé en ateliers de petits groupes afin de permettre
un examen attentif des thèmes spécifiques afin d’être en mesure de
proposer des actions concrètes et réalisables par les organisations
des sociétés civiles des pays de la région à court, moyen et long
terme. Chaque atelier devrait comprendre des représentants de chacun
des quatre pays, des jeunes et des femmes, un facilitateur de la
CIRGL, de l’ONU, du ministère des Affaires étrangères du Pays-Bas ou
de l'une des organisations internationales partenaires. Avant de se
rendre à la conférence, les délégués devront avoir choisi les ateliers
auxquels ils souhaiteraient participer. Les échanges se feront en
anglais et en français. L'accent sera mis, tout au long, sur l’apport
éventuel des organisations des sociétés civiles en termes d’appui à
l’Envoyé spécial du Secrétaire général ainsi qu’à leurs gouvernements
respectifs eu égard à la mise en oeuvre de l’Accord-cadre.

Sélection des délégués à la consultation régionale

10. Au cours de l'atelier de préparation tenu à Goma, l'équipe
pédagogique a élaboré des critères de sélection qui préconisent
l’équilibre des genres, une représentation nationale équilibrée et des
compétences et des engagements conformes aux principaux thèmes mis en
exergue par l’Accord-cadre. Les neuf membres de l’équipe pédagogique
seront présents. En outre, il y aura quinze délégués du Burundi, du
Rwanda et de l'Ouganda (cinq de chaque pays), dix délégués de la RDC
(cinq de l'Est de la RDC et cinq de Kinshasa et des provinces de
l’Ouest). Les délégués de la RDC peuvent arriver un jour plus tôt afin
de s’entendre sur l’approche à adopter vis-à-vis de la consultation
régionale et faire en sorte que la RDC soit représentée par une équipe
unique. La sélection des personnes ou des organisations a été faite,
par les membres des organisations des sociétés civiles des pays
représentés, pendant ou après les consultations nationales.

11. Etant donné la difficulté à assurer une sélection inclusive des
délégués qui participeront à la consultation régionale, le BESSG-GL va
également inviter des représentants de groupes spécifiques afin que
cette consultation soit la plus inclusive possible. Des représentants
des organisations suivantes seront également invités : les
organisations des femmes qui travaillent avec la plate-forme des
femmes et le Forum des femmes de la CIRGL notamment tous (tes) les
représentants (tes) du forum des organisations de la société civile
(OSC), le Forum des jeunes de la CIRGL, le forum de la société civile
de la CIRGL, les enfants ambassadeurs du Sommet de l'espoir des
enfants ainsi que des organisations confessionnelles. Le nombre total
de participants ne devrait pas dépasser 45 à 50.
Résultats 12. Pendant la préparation de l’ordre du jour de la
consultation, des résultats spécifiques seront identifiés pour chaque
atelier. Dans l'ensemble, ces résultats devraient inclure entre autres
:

La formalisation d’un accord entre les délégués sur la nécessité d’une
rédaction régulière de rapports de suivi.

L’élaboration d'une stratégie régionale de communication destinée à la
popularisation de l’Accord-cadre auprès des acteurs de la société
civile et à son appropriation par ces derniers, notamment par le biais
de la mise en place d'une plate-forme en ligne destinée à faciliter
les échanges d'informations et le partage d'expériences etc.

L’élaboration de plans d'action / feuille de route sur les questions
spécifiques abordées lors des ateliers en petits groupes

Un accord sur des activités transfrontalières spécifiques,
susceptibles de produire des dividendes de paix et de renforcer la
confiance

La création d'un groupe consultatif volontaire pouvant être sollicité
pour avis en ce qui concerne l'implication des organisations des
sociétés civiles régionales ainsi que sur l'approche régionale
vis-à-vis de l’Accord-cadre

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"Ensemble vers un nouveau pays dont le nom est la R D Congo. Une seule vision!"          

-Inconnu

Deuxième Edition du forum économique de la province du Nord-Kivu; Kinshasa se réengage à améliorer le climat des affaires dans la région.

Deuxième Edition du forum économique de la province du Nord-Kivu; Kinshasa se réengage à améliorer le climat des affaires dans la région.

  Au terme de ce forum économique à sa deuxième Edition  sous les auspices du présidium de la république et de la fédération des entreprises du Congo « FEC » qui s’est tenu du 3 au 6 juin dans la ville de Goma ; le  gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku a laisser entendre  que ...

Le chemin de l’émergence à la portée de la RDC, assure le Premier ministre

Le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, a assuré mercredi à Kinshasa que le chemin de l’émergence est à la portée de la République démocratique du Congo. M. Matata, qui s’exprimait au cours d’une émission télévisée animée au ‘’Fleuve Congo Hôtel’’, sur la chaine de télévision ‘’Télé 50’’, a souligné qu’il y a eu, depuis 2001, des avancées significatives en RDC, où, selon lui, les conditions de vie du Congolais se sont améliorées, même si beaucoup reste à faire.   Le Chef du gouvernement a affirmé qu’il met en place une politique qui vise la poursuite de l’amélioration de ces conditions de vie et que la RDC a une croissance inclusive qu’il faut consolider pour le social des Congolais. Il a insisté, au plan économique, sur une croissance de 9,5 % en 2014, un taux d’inflation inférieur à 1 %, soit le plus bas depuis 1960, et un taux de dépréciation monétaire de zéro pour cent en 2014.   Le PIB par capital est de près de six cents dollars USA par personne, alors qu’il était de quarante dollars en 2001, le taux de chômage a baissé de 60 à 40 % et l’indice de développent s’améliore, a-t-il ajouté.   Cela est une preuve que le pays fait énormément de progrès, a-t-il dit, indiquant que le progrès l’est aussi au niveau sécuritaire grâce à un programme ambitieux qui vise le rétablissement et la consolidation de la paix dans le pays.   Pas de développement sans sécurité   Le Premier ministre a renchéri que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont devenues une armée professionnelle et sont montées en puissance.   C’est une raison pour laquelle les éléments de l’ex-mouvement du 23 mars (M23) ont été vaincus par cette armée, avec l’appui de la Brigade spéciale d’intervention de la mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).   Les FARDC, qui ont fait de l’éthique une de leurs spécialités sont en même temps en train d’éradiquer des éléments des mouvements rebelles ougandais ‘’ADF/MALU’’ et ‘’LRA’’ a-t-il ajouté.   Des progrès sectoriels   Quelques membres du gouvernement qui ont fait partie de la suite du Premier ministre à cette émission ont donné, de leur part, un éclairage sur la contribution de leurs secteurs d’activité aux réalisations inscrites à l’actif du gouvernement Matata.   Le ministre des Travaux publics et de la Reconstruction, Frédolin Kasweshi, a affirmé que beaucoup d’efforts ont été fournis dans son secteur sous l’impulsion du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de booster le développement du pays par l’amélioration des infrastructures de base.   Son collègue du ministère de l’Economie, Modestie Bahati Luèkwebo, représentant celui des Transports et Voies de Communication, Kalumba Mwana Ngongo, a indiqué que le gouvernement est en train de répondre aux préoccupations de transport pour une desserte de qualité.   Il s’agit notamment de disséminer sur toute l’étendue du territoire national la société de transport du Congo ‘’TRANSCO’’ et la structure ‘’Association des propriétaires des véhicules affectés au transport en commun ‘’ (Esprit de vie).   Le ministre du Plan, Olivier Kamitatu, de la Santé, Félix Kabange Numbi, de la Fonction publique, Jean-Claude Kibala et de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Initiation à la nouvelle citoyenneté se sont aussi exprimés.   Contribution de partenaires du gouvernement   Divers partenaires du gouvernement, qui ont aussi pris part à l’émission, ont parlé de leur coopération dans plusieurs secteurs.   C’est notamment le cas du responsable de l’entreprise ‘’AFRICAN’’, qui gère le Parc agro-industriel de Bukango Lonzo, dans la province du Bandundu, depuis le mois d’avril 2014. Il a promis que ‘’nous aurons, d’ici l’année prochaine, une centaine d’hectares de légumes’’, en dehors du maïs dont la récolte a déjà commencé.   Le patron de la MONUSCO a, de son côté, félicité le Premier ministre dans ses efforts de promotion de l’économie dans le pays. Il a reconnu, à propos de l’état de rapport entre la MONUSCO            et le gouvernement, qu’il y a encore beaucoup de défis. « Il faut renouveler le partenariat avec le gouvernement », a-t-il dit.   Le représentant-résident du Fonds monétaire international (FMI) en RDC s’est dit, pour sa part, impressionné par les performances de la RDC, indiquant que dans le monde, la tendance est à la baisse de la croissance et à la hausse du taux d’inflation mais qu’il a constaté le contraire en RDC .C’est une bonne chose.   Pour le représentant du FMI, la RDC est un pays stratégique et est, donc, une clé pour le développement de la région et a, de ce fait, une grande responsabilité. Le FMI a pris une part active à la croissance économique en RDC,à travers son programme d’assistance technique, a-t-il relevé.   M. Michel Dumond de l’Union européenne (UE) a affirmé, en ce qui le concerne que son institution appuie tous les efforts du gouvernement et que le socle de son programme est la gouvernance C’est la raison pour laquelle, a-t-il fait savoir, que l’UE a un programme qui a trait aux infrastructures, à la santé, à la réforme de l’armée, de la police et de la justice. La Banque mondiale travaille avec le gouvernement sur plusieurs secteurs, en appuyant des priorités du gouvernement, et c’est sur la base des discussions techniques que son institution assiste les Congolais, a dit ,à son tour, son directeur des opérations en RDC où l’engagement de cette banque est de 3,5 milliards de dollars américains – 1,5 milliard sera mobilisé l’année prochaine pour financer les projets monétaires. La Banque africaine de développement (BAD), le PNUD, l’UNICEF, l’UNESCO et l’UNFPA, se sont aussi prononcés.   De l'ACP sur Congo24

Une conférence à Goma sur le gaz méthane du lac-Kivu.

Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE   Trois jours durant soit du 9 au  11 Février 2015, il s’est tenu  à Goma au Nord Kivu une  conférence sur l’exploitation du gaz méthane du lac Kivu.

L’ETAT DOIT 70 MILLIONS DE DOLLARS À LA REGIDESO

L’accès à l’eau potable dans une ville aussi gigantesque que Kinshasa est un défi énorme. Et ce n’est pas la faute à la Regideso qui gère l’eau dans le pays. Au nombre de difficultés qui empêchent cette régie de distribution d’eau d’améliorer sa desserte à Kinshasa, outre la croissance démographique de la capitale congolaise, la pénurie, les coupures et autres installations vétustes, s’ajoute l’insolvabilité de l’Etat qui lui doit 70 millions de dollars.

Dette: l'Argentine reconnue coupable d'avoir enfreint un jugement aux Etats-Unis

Un tribunal new-yorkais a estimé lundi que l'Argentine avait usé de voies "illégales" pour contourner un précédent jugement l'enjoignant de rembourser en priorité les fonds "vautours" pour pouvoir continuer à payer ses autres créanciers.

Les Nations Unies soutiennent l’intangibilité des frontières de la RD Congo.

Les Nations Unies soutiennent l’intangibilité des frontières de la RD Congo.

C’est ce qu’a dit ce vendredi 24 avril 2015 M. Herve Ladsou Secrétaire General Adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix après une réunion qu’il a eu avec les membres du comité provincial de sécurité du Nord Kivu présidé par l’honorable Julien Paluku Kahongya ...

Horizon 2016 : Vers un mariage Udps-Mlc à partir de Bruxelles

A l’UDPS, on dit qu’il n’est jamais trop tard pour bien agir. Les années passent et ne se ressemblent pas. Si les années antérieures, l’UDPS de Tshisekedi, fille ainée de l’Opposition RD-Congolaise ne pouvait faire route ensemble avec le Mlc de Bemba, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Des échos en provenance de Bruxelles font état des tractations en coulisses qui vont bon train entre  le Président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social et le Président national du Mouvement de Libération du Congo.

Loi électorale : Kengo invite les Sénateurs à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation

‘’Parmi les matières inscrites à l’ordre du jour la présente session extraordinaire,  il y a la loi électorale et les différentes lois sur la décentralisation.  Une proposition de loi portant modification de la loi électorale en vigueur a été déposée à l’Assemblée nationale par le Député Delly SESSANGA. Elle a, par la suite, été retirée ou suspendue par son auteur à la suite d’un désaccord avec le Bureau.

RDC: plus de 150 rebelles hutu rwandais se rendent avant la fin d'un ultimatum

Cent cinquante-cinq rebelles hutu rwandais se sont rendus aux autorités dimanche dans l'est de la République démocratique du Congo, à quelques jours de l'expiration d'un ultimatum de la communauté internationale, a-t-on appris auprès de sources officielle et locale.

UDPS EN CRISE : UNE QUESTION DE RÉSISTANCE AU CHANGEMENT

La stratégie d’alliance politique amorcée par le secrétaire général aux relations extérieures, Félix Tshisekedi, et le secrétaire national, Bruno Mavungu et la guerre de succession sont souvent évoquées comme les deux principales causes de la crise qui minent l’UDPS de l’intérieur.  Au fond, il y a une résistance au changement de stratégie et de culture politique mal amorcé et voué à l’échec en raison de l’absence d’Étienne Tshisekedi, l’incarnation du pouvoir et de ses lieutenants, gardiens du temple et du trésor politique : l’UDPS, l’histoire de son combat, sa culture et ses valeurs.

Nombre de vols d'avions dans le monde

Nombre de vols d'avions dans le monde

On comptabilise 80 000 vols par jour, soit près de 30 million de vols par an. L'aviation civile représente 2,5% des émissions de C02 mondiales en 2010. En 2000, le transport aérien a émis 664 million de tonnes de CO2, soit 11,5% des émissions du secteur des transports. ...

Annoncé pour le 6 avril prochain : Film ‘’Simon Kimbangu’’, Masumu Debrindet lance un cri de cœur aux autorités !

Le  mardi 6 avril 2015, voilà le jour fixé où les cinéphiles congolais pourront visionner le long métrage  ‘’ Simon Kimbangu’’ réalisé et produit par l’artiste comédien Masumu Debrindet. Cet artiste aux  talents  pointus  l’a annoncé,  le vendredi 13 mars dernier,  à l’Hôtel  Inter Matonge, en marge  d’une conférence de presse.

La Reine de l’Afrique détrône Barbie

La poupée Barbie californienne blonde aux yeux bleus fabriquée et distribuée par le géant du jouet Mattel a dominé le marché pendant des décennies.

Athlétisme: "l'humiliation" d'une sprinteuse jugée pas assez femme

 Trop masculine pour courir avec les femmes ? La jeune sprinteuse indienne Dutee Chand, interdite de compétition pour un taux de testostérone trop élevé, a entamé un combat contre cette réglementation sportive qu'elle juge "cruelle".

Londres: boire un verre ou dîner dans d'anciennes toilettes publiques, c'est tendance

      Pas d'espace perdu, telle pourrait être la devise de Londres qui exploite le moindre centimètre carré, y compris les endroits les plus insolites comme ces anciennes toilettes publiques qui voient fleurir entre leurs murs bars, cafés et boutiques.

Saido Berahino, la nouvelle sensation qui enflamme l’Angleterre

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Saido Berahino est l'une des sensations de Premier League. L'attaquant de West Bromwich Albion impressionne, au point d'avoir été convoqué cette semaine pour la toute première fois de sa jeune carrière en équipe d'Angleterre. ...

Saido Berahino, la nouvelle sensation qui enflamme l’Angleterre

Saido Berahino est l'une des sensations de Premier League. L'attaquant de West Bromwich Albion impressionne, au point d'avoir été convoqué cette semaine pour la toute première fois de sa jeune carrière en équipe d'Angleterre.

L'Allemagne remporte la Coupe du monde

Le cru 2014 a été si bon qu'il ne pouvait pas se terminer par une simple séance de tirs au but. Dans un dénouement franchement plus esthétique, Mario Götze a inscrit le seul but de la finale, en prolongation, permettant à l'Allemagne d'être sacrée championne du monde face à l'Argentine (1-0), hier, à Rio de Janeiro.

Ghana : Tragique accident, Castro mort noyé, Asamoah Gyan indemne

Un moment de détente entre amis se transforme en jour de deuil, l’artiste ghanéen Castro et mort alors que le footballeur Asamoah Gyan est lui indemne.

Ghana : 3 millions $ de motivation

Un avion rempli de trois millions de dollars en espèces a décollé d'Accra pour Brasilia, où les Blacks Stars affrontent le Portugal ce jeudi.

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Israël confirme avoir suspendu les opérations actives à Gaza

L'armée israélienne a confirmé officiellement avoir suspendu lundi l'opération active à Gaza jusqu'à nouvel ordre. Un nouveau format de l'op...

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Le Real Madrid en finale de la Ligue des champions

Le Real Madrid, avec des doublés de Ramos et Ronaldo, a humilié le Bayern (4-0), mardi à Munich, pour glaner le premier billet pour la final...

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Le référendum britannique est une menace pour l'Otan, selon un général US

                Le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE mettrait en danger l'ensemble du système de défense de l'Otan...

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